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Expérience

AUTOQUESTIONNEMENT
des convictions identitaires

Que cherches-tu ? Réponds s’il te plait…
Quelle explication donnes-tu à ta réponse ?
Crois-tu complètement à cette explication ?
Crois-tu que ta réponse et ton existence sont liées ?
Quelle explication donnes-tu à cette croyance ?
Qu’arriverait’ il si tu reconnaissais que c’est une croyance ?
L’idée peut te venir de poser les questions suivantes…

 De quel « point de vue » sont posées les questions ?
De quel « point de vue » sont données les réponses ?

Propositions:
Les questions et les réponses sont perçues et émises

 du « point de vue » de la sauvegarde instinctive
 de la sensation d’exister.
Cette sensation est inconsciemment liée à des croyances confuses
entretenues depuis l’enfance.

 Comment reconnaître une croyance
lorsqu’elle semble liée à la sensation d’exister ?
Comment oser la questionner ?

 Seul celui qui n’est pas identifié à tes croyances
peut te poser des questions ouvertes.
Tes propres réponses révéleront
 tes croyances identitaires et
tes limites imaginaires.

 Lorsque la véritable nature
 des croyances identitaires se révèle,
celles-ci n’entretiennent plus de sensations limitantes.
L’immensité des possibles devient clairement perceptible.

Bruno Maillard
04/02/2014 

Origines et conséquences des croyances.

La question de savoir quoi croire ou ne pas croire, ne peut que rester sans réponse rassurante, ainsi que la question : « Croyance ou réalité ? »
Croyance en telle ou telle idée ou divinité, croyance en une transcendance ou dans une réalité tangible… Croyance en des définitions de soi valorisantes ou dévalorisantes, croyance dans le danger de ne pas exister, croyance dans la nécessité d’évoluer pour se sentir être, croyance en soi ou en l’autre… Une croyance est une croyance ! Quelle qu’elle soit, c’est une production intellectuelle, un concept.

- Comment nous vient d’associer imaginairement notre sécurité ou notre sensation d’exister à nos croyances, jusqu’à nous sentir en danger si telle croyance est mise en doute ? Jusqu’à nous sentir conforté et rassuré si telle croyance est partagée ou célébrée… ?
– Comment nous vient de lier imaginairement notre sensation d’exister à nos croyances jusqu’à les prendre pour des évidences, au point de les prendre pour « la réalité » supposée indiscutable ?
– Comment nos croyances intimes ou collectives semblent se confirmer mutuellement pour produire l’apparence d’une « réalité » tangible, incontournable, contraignante, terrible… ou lumineuse, merveilleuse… ?
– Comment les croyances imaginairement liées à notre sensation d’exister nous viennent, se développent et se transmettent ?
Lorsque nous étudions notre histoire personnelle et familiale pour voir comment une croyance et son faisceau de croyances implicites nous sont venus, cet ensemble se révèle comme une production intellectuelle d’origine enfantine, destinée à contrer le doute et la peur. Cet ensemble se révèle comme une production intellectuelle imaginairement associée par l’enfant puis par l’adulte, à la sensation d’exister ou de ne pas exister en tant que « Moi ».
Lorsque nous étudions l’histoire de nos croyances “personnelles”, elles se révèlent comme le support du concept « Moi », le support du concept « les autres » du concept « le monde »… Nos croyances apparemment « rassurantes » se révèlent comme entretenant la peur fondamentale de n’exister que comme suspendu à nos croyances.
Lorsque nous en étudions l’histoire, nos croyances intimes se révèlent découler de la peur ontologique de nos parents, de notre entourage… et se révèlent toujours confirmer notre séparation imaginaire d’avec « les autres », d’avec « le monde », d’avec « tout » et d’avec celui ou celle que nous voudrions être, que nous avons peur d’être ou de ne pas être…

Si, au moyen de l’autoquestionnement selon l’approche Cantique Non-Duel, nous « voyons » ce qui nous est arrivé, sans réactiver les réflexes sécuritaires entretenant la peur, alors des croyances implicites, longtemps occultées se révèlent, par exemple : si je me sens dans le manque d’amour, de connexion, de réussite… c’est parce que je crois être structurellement incorrect, pas aimable, rejeté, ou structurellement petit faible, sans pouvoir et responsable-coupable de tout cela comme je le croyais lorsque j’avais trois ans. Et si j’y réagis, en voulant changer, progresser, quitter ma souffrance… c’est toujours en confirmant instinctivement que cet ensemble de croyances ainsi que ma souffrance, c’est « Moi ».
Si nous voyons comment, dans un but illusoirement sécuritaire, nous projetons nos interprétations du passé sur le présent, sous forme de vielles croyances apparemment très particulières, un constat peut se faire: Que je m’autodéfinisse ou pas, entre autres comme distinct et séparé, que je crois ou pas devoir réagir et évoluer pour calmer ou occulter ma souffrance et ma peur, que je crois ou pas être individuellement gestionnaire de ma destinée ou devoir ma sécurité à une idée, à un concept, que je sois ou non hypnotisé par mes interprétations du passé… Être n’est ni définissable ni métrisable, ni pensable et « Je suis ».

Comment réveiller le rêveur identifié à son rêve ?

Chacun rêve de trouver « sa place », de trouver enfin une « belle relation », de se sentir enfin «  être bien», « apaisé »…

Parfois, le découragement se manifeste « je n’y parviendrais jamais », « mieux vaut accepter », « lâcher prise », « endormir mon rêve sans me l’avouer » … Parfois c’est un « long chemin » qui semble s’imposer vers la « réalisation de sois » vers « un idéal », vers la « sérénité », vers « la lumière »…
Résigné ou combatif, le rêveur est à tel point identifié à son rêve d’un futur lumineux, qu’il ne voit pas que ce rêve est une réaction à un autre rêve, très sombre celui là. C’est un rêve largement inconscient et partagé, d’une existence à jamais « définie » et « limitée » par ce qui a été vécu depuis la petite enfance. De ces deux rêves découle un « sens de moi » divisé, insatisfait, coupable… Perpétuellement à la recherche de la lumière.
Réveille-toi ! Autoquestionnes selon l’approche Quantique les vielles convictions qui fondent le « sens de moi ». Les yeux ouverts par tés propres réponses, tu verras la formidable puissance de l’imagination, tu verras enfin que les limites sont imaginaires.

L’Autoquestionnement pour les nuls

Questionner la nature de notre « sens de Moi » revient à questionner la nature de notre sensation d’exister. Le plus souvent, une personne qui cherche une solution à son problème est effrayée par cette proposition.

Pour cette raison, l’Autoquestionnement des convictions sur lesquelles repose le « sens de Moi »  n’est pas pratiquée spontanément par celui ou celle qui cherche le bout du tunnel.
Le plus souvent, chacun cherche de l’aide auprès d’une « autorité maximale » censée guider vers  « l’amélioration ou la réalisation de soi »,  « la guérison »« la lumière »… vers tout ce qui semble permettre l’obtention d’une d’une belle « sensation et image de soi ».

De cette façon, la personne qui cherche continue à focaliser son attention sur une  «sensation» provenant d’une image d’elle-même limitée, dévalorisée, coupable… Crispée sur cette « sensation » tout en cherchant à « en sortir », elle ne cesse de confirmer son image dévalorisée et laisse passer les chances que la vie lui offre.

L’autoquestionnement Selon l’Approche Quantique
 n’est pas un outil de réparation de l’image de soi provenant du passé.

L’autoquestionnement
est un outil qui permet à chacun de se révéler par ses propres moyens
 comment s’est forgée sa propre image de soi.

L’autoquestionnement
révèle comment la vieille image de soi-même prend l’allure
d’une réalité tangible et incontournable.

L’autoquestionnement
révèle comment cette image obscurcie le paysage
 et cache l’infinité des possibles.

L’autoquestionnement
 permet de se désidentifier du passé,
de la souffrance, de la culpabilité…

L’autoquestionnement
révèle notre présence
ineffable.

A propos de la souffrance

LES SOUFFRANCES ET LES DOULEURS PASSAGÈRES, QUOIQUE POUVANT ETRE TERRIBLES NE CONSTITUENT PAS LE SUJET DE CE QUI SUIT.

Qui souffre ?

Je souffre,
Je suis celui qui se concentre sur sa souffrance.
Dois-je me changer, me guérir ou fuir ?
Je suis celui qui souffre,
Je suis la souffrance.

Je souffre,
la souffrance est mon paysage.
Y a-t-il autre chose à sentir que ma souffrance ?
Je suis cette sensation.
C’est moi.

Je souffre,
Ils me disent, ils me conseillent, ils savent…
Dois-je quitter ma souffrance et adopter leurs connaissances ?
Je ne connais que ce que je sens.
Ce que je sens c’est moi.

Je souffre,
j’ai peur de disparaître, de ne plus rien sentir.
Serais-je encore là, si je ne sentais plus ma souffrance ?
Regardez-moi souffrir.
Je suis là.

Je souffre
Souffrir est ma vie, souffrir n’est pas une vie.
Qui confirme cela ?
Qui souffre ?
Moi.

Au-delà de la souffrance, y a-t-il des possibles ?
Comment les percevoir si je ne regarde que moi ?
Comment voir et sentir tous les possibles,
sans perdre ma sensation d’exister ?
Qui a peur ?
Moi.

 

À propos de l’éveil

L’espoir ou le projet d’éveil spirituel, sont de même nature que l’espoir ou le projet d’amélioration de soi. Ces projets ou espoirs sont toujours conçus du point de vue de l’image que nous avons acquise de nous-mêmes. Image acquise en « interprétant » nos difficultés et nos réussites depuis souvent très longtemps…

En mode automatique, chacun continu à « Interpréter » le présent du point de vue des vieilles définitions de soi acquises dans le passé.

Lorsque la sensation d’avoir progressé nous vient, ce progrès est automatiquement « interprété » du point de vue de la vieille définition de soi. Il en résulte une re-confirmation implicite : je suis bien celle ou celui qui a besoin d’illumination, de réunification, d’amélioration… pour quitter la sensation que j’ai de moi, souffrant, perfectible, coupable…

Quelle que soit la patience, la volonté ou la force vitale du chercher de libération, son travail reconfirme toujours les vieilles définitions de soi, enfouies, oubliées, niées par les espoirs et projets de compensation. C’est un cercle de captivité auto-stable qui masque l’infinité des possibles.

Plutôt que de vous inviter à alimenter votre cercle de captivité, au moyen de grandes idées enthousiasmantes et universelles, Prabhã et moi, nous vous proposons des questions « très surprenantes ». Des questions qui vous seront destinées en propre, au cours d’un véritable dialogue.

Au fil des heurs, vous entendrez dans vos propres réponses, comment se sont construites à votre insu, vos nombreuses convictions limitantes à propos de vous-mêmes. Vous découvrirez et sentirez, combien ces convictions ne sont qu’imaginairement associées à votre sensation d’exister. Dèsidentifié des vieilles constructions mentales, le doute à propos de soi ainsi que les peurs disparaissent rapidement. Les vieux fantômes font définitivement place au constat et à la sensation : « Je suis ».

 

Le cercle de captivité de l’ego

Nous sommes nombreux à sentir que nous sommes gouvernés par de vieux mécanismes égotiques. Chaque fois que nous croyons mobiliser notre énergie pour nous en libérer, ce sont ces vieux mécanismes égotiques qui se mobilisent, se réactivent et nous gouvernent.

Certains croient pouvoir désigner ou suivre « un voie ou une méthode pour se libérer ». Cette voie est toujours dictée par les vieux mécanismes égotiques de celui qui indique la voie, de celui qui la suit, de celui qui se prend pour l’observateur de cette histoire que chaque génération transmet aux suivantes.

C’est un cercle perpétuel qui entretient des souffrances variées, parfois insoutenables et nous ne pouvons pas plus que quiconque vous indiquer la sortie de votre cercle de captivité.

Cependant, lors de nos atelier d’autoquestionnement :
En respectant le silence des uns, nous posons aux autres, après les avoir entendus, ce qui apparaît d’abord comme des énigmes qui leur sont destinées en propre.

De questions finement ciblées en réponses de plus en plus spontanées, au fil des heurs, la sensation de l’origine et de la nature du cercle de captivité de chacune et de chacun affleure. La façon dont ce cercle de captivité « personnel » s’entretient et se réactive à chaque instant de la vie devient perceptible et se révèle clairement.

Lorsque survient la dés-identification à ce mécanisme. Une sensation nouvelle apparaît :
« Avec ou sans mon histoire, avec ou sans mes mécanismes culpabilisants ou pseudo-sécuritaires, avec ou sans mes définitions imaginaires de moi-même « Je suis » et ne peux pas ne pas être ».

Par la suite, les outils de l’Autoquestionnements acquis au cours de nos ateliers, permettent de discerner clairement chaque tentative de reprise de pouvoir du vieil ego. Permettent de demeurer dès-identifié de ce vieux mécanisme générateur de la souffrance.
Une joie sans définition s’installe durablement.

Je serais très heureux de répondre à vos questions sur ce sujet.
Bruno Maillard

 

Est-ce « Moi » qui décide ?

Depuis que nous avons les moyens de mesurer finement les flux d’énergie qui parcourent notre corps, nous savons que lorsqu’un geste nous vient, ce n’est pas le cerveau qui envoie un signal aux muscles mais que c’est l’inverse qui se produit.

Quelle que soit la pensée ou le geste que nous imaginons produire, nous ne pouvons faire la liste des interactions qui ont concouru à sa réalisation et à l’interprétons que nous en faisons. Pourtant nous nous attribuons la paternité de cette pensée ou de ce geste et concluons instinctivement : « Ceci est « ma » pensée, « mon » geste, « ma » décision… Tout cela est l’expression de « Moi »… Tout cela définit « Moi »

Cette activité sécuritaire est une activité imaginaire qui nous vient en réflexe à la peur de ne pas nous sentir être. Qui nous vient en réflexe à la peur de ne pas nous sentir être ce que nous voudrions être pour « gérer », « arranger », « réparer », ce qui nous arrive, ce qui semble nous définir, ce qui semble mettre en danger l’image que nous voudrions entretenir de nous-mêmes pour nous rassurer…

Les conséquences de ces activités réflexes hypnotiques sont très nombreuses.

Si vous voulez, j’échangerai volontiers avec vous sur les implications de ces activités pseudo sécuritaires dans votre vie.    

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“Moi” et mes difficultés.

 

Chacun regarde le plus souvent ses difficultés comme des confirmations de son
« Sens de Moi »

Par exemple :
« Si mes projets avortent, cela prouve que j’ai raison de douter de mes compétences. »
« Si je ne trouve pas l’âme sœur, cela prouve que j’ai raison de douter de ma valeur et de ma capacité à aimer» … 

En mode automatique, nous « utilisons » les événements pour confirmer ou contrer les opinons que nous avons acquises à notre sujet. Cela entretient ce que nous percevons comme des automatismes ou des comportements récurrents. Certains appellent cela des traits de caractère.

Le « Sens de Moi » limité, séparé et perfectible, s’est construit en interprétant nos expériences depuis la petite enfance. Instinctivement nous y tenons comme si notre vie en dépendait. Pourtant, à l’heur de lire ces lignes, avec ou sans le souvenir des interprétations de notre histoire, nous sommes là.

L’autoquestionnement de la façon dont nous avons interprété notre histoire pour établir des convictions apparemment inébranlables à notre sujet, permet de reconnaître ces convictions comme les images mentales qu’elles ont toujours été. Des images mentales qui n’ont par nature aucun pouvoir propre et ne définissent personne.

Inévitablement, de nouvelles difficultés surviendront, cependant elles ne seront plus « utilisées » pour confirmer les vieilles définitions de soi, culpabilisantes et encombrantes. La spontanéité apparaîtra vis-à-vis des événements qui seront considérés au présent.  

Si vous voulez, je dialoguerais volontiers avec vous sur ce thème.
Bruno Maillard

Comment évaluer “Moi”.

Chacun poursuit le rêve de savoir enfin qui il est.

Lorsque nous nous regardons nous-mêmes, un étonnant mécanisme d’observation de soi s’active : « Moi » regarde « Moi » ! Nous appelons ce réflexe instinctif, le « Mécanisme de l’observateur de ‘Moi’ ».

Chacun s’identifie au « Mécanisme de l’observateur » chacun s’identifie aussi au « Mécanisme de l’évaluateur auto-jugeant »… De ces point-de-vues imaginaires, nous espérons comprendre ce qui se passe. Nous pensons pouvoir décider de nous changer nous-mêmes, de nous améliorer… « Pour que les choses s’arrangent ».

Est-ce possible de s’améliorer soi-même en se regardant de ces point-de-vues imaginaires ?

Notre réflexe à tous est de nous pencher au balcon pour évaluer comment nous-mêmes, nous marchons sur le trottoir.  Es-ce possible d’affermir ainsi notre démarche, de nous rassurer et de voir clairement ce qui nous arrive ?

Par l’autoquestionnement, je vous invite à découvrir précisément et par vos propres moyens, comment s’est construit l’échafaudage mental qui entretient ce rêve. Lorsque vous percevrez physiquement que vos limites proviennent de cet échafaudage mental, vous percevrez que ces limites n’ont aucun pouvoir sur votre existence.

Si vous voulez, je dialoguerais volontiers avec vous sur ce thème.
Bruno Maillard

La sensation de “Moi”

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Si je cesse de ne voir dans le miroir que le reflet de mon propre rêve.

La sensation de « Moi » a-t-elle un contour ?
Est-il possible de décrire mentalement les limites de « Moi » ?
Où commence et finit la sensation de « moi » ?

La sensation de « Moi » a-t-elle une origine ?
Comment cette sensation émerge, s’entretient et disparaît ?

Cette sensation, fait elle de « Moi » une entité indépendante et distincte ?
fait elle de « Moi » une entités individuellement responsable de sa destinée ?

La plus part d’entre nous, ne se posent pas ces questions,
et continuent à s’approprier les événements, les situations,
ainsi que de jolies croyances divers et transgénérationelles…
pour confirmer instinctivement et mentalement
 la conviction d’être là en tant qu’entité distincte et 
individuellement définissable.

Quel est notre moteur lorsque nous faisons cela ?


Si vous voulez, je dialoguerais volontiers avec vous sur ce thème.
Bruno Maillard