Quitter l’anxiété et la souffrance chronique.

Peut-être les désignez-vous comme « votre » angoisse ou « votre » souffrance,  alors que ces vieilles compagnes résultent éventuellement de relations dysfonctionnelles auxquelles vous avez été confronté depuis la petite enfance. Les relations dysfonctionnelles parentales ou autres, si elles ont eu lieu, résultaient elles aussi de mécanismes transgénérationnels. Comment serait-il possible de désigner de véritables responsables ? La Pratique de l’Autoquestionnement vous permet pourtant de reconnaître très précisément ce qui s’est passé ou ne s’est pas passé et d’arrêter de « vous approprier » ce qui ne vous appartient pas en propre. C’est un véritable «lâcher-prise».

Il arrive aussi que l’anxiété et la souffrance chronique semblent avoir pour origine un traumatisme plus récent. Je vous propose de constater que là aussi, il y a « appropriation automatique » des causes et des effets. « C’est à moi que c’est arrivé ». Par la Pratique, il est possible de reconnaître très précisément les éventuels mécanismes d’appropriation, d’identification, de culpabilisation… et de reconnaître leurs origines et leur nature.

« Vouloir » quitter l’angoisse ou la souffrance est souvent une « volonté » ambiguë, car comment quitter vraiment ce qui semble « vous appartenir » depuis toujours et semble à ce point lié à votre existence ?  Il est pourtant possible de reconnaître les mécanismes qui auto-entretiennent la douleur. Il est également possible de les reconnaître comme des mécanismes ne définissant pas votre personne.

La Pratique de l’Autoquestionnement permet la reconnaissance des conflits internes qui résultent de l’interprétation de ce qui s’est passé. Lorsque le conflit, son histoire et sa nature sont reconnus, il cesse de s’auto-entretenir et le poids de la souffrance qu’ils génèrent s’amenuise le plus souvent rapidement. Une autre vie peut commencer.