Lexique de base

Autoquestionnement Non-Duel : C’est une pratique relationnelle permettant de questionner les croyances à propos de soi, pour qu’elles se révèlent entant que croyances acquises au cours de l’histoire personnelle, et ne soient plus confondues avec ce qui arrive au présent.

« Être » : unité indivisible de la conscience dont nous ne pouvons nous séparer qu’illusoirement et que nous ne pouvons pas penser.

Focalisation d’attention : mécanisme inconscient découlant de croyances à propos de soi.  Ex : si «je» me crois sans valeur, «je» le cache, «je» poursuis une quête d’acquisition de ce dont je crois manquer et sans m’en rendre compte, «pour me rassurer», «je» cherche la confirmation que «j’existe» selon ma définition dévalorisée.

La Pratique : elle libère des interprétations limitantes de l’enfant que vous avez été, elle vous réconcilie avec lui, elle ouvre votre regard sur l’immensité des possibles dans le monde d’aujourd’hui tel qu’il est. C’est un processus de réveil, de dé-hypnose, de révélation de toutes vos ressources d’adulte.

Le doute ontologique : le doute d’être,  la peur de ne pas exister selon la définition imaginaire de  « Moi ».

Le cercle de captivité : chaîne des mécanismes réactifs qui découlent des définitions illusoires de « moi »  et qui entretiennent les troubles malgré le « soufrant ».

Le mental : activité neuronale dédiée à la sécurité de l’ensemble de l’organisme. Lorsque le mental pour veiller à sa propre sécurité se définit lui-même, il produit une boucle autoréférentielle qui entretient le doute ontologique, la culpabilité, la sensation de séparation… L’identification à cette activité entretient la souffrance, le doute, la peur…

Le sens de « Moi » : sensation existentielle attachée à des croyances identitaires qui confirment la sensation-croyance de séparation d’avec Être. Le sens de « Moi » et ses autodéfinitions se forme en réaction au doute ontologique.

Le souffrant  ou soufreur :  le « moi » ou «identité mentale» qui croit exister ou voudrait se sentir exister par sa souffrance.

L’observateur : le mécanisme mental qui se dédie à évaluer, juger, interpréter ce qu’il croit voire pour se rassurer. Il croit faire cela en se voyant lui-même ainsi que « la réalité » d’un point de vue distinct et séparé de ce qu’il observe et cela ne le rassure pas.

Mensonges et auto-duperies : ensembles de constructions mentales conçues illusoirement comme relevant de la « réalité » et destinées à calmer le doute ontologique, la culpabilité… 

Personnage adopté par compensation : « Identité conceptuelle »  ou « personnage illusoire » ‘positif’ destiné à ‘contrer ‘ la peur d’être défini (illusoirement) comme dévalorisé, dans la souffrance, dans le doute, la culpabilité…

Personnage illusoire : personnage adopté par compensation, pour calmer la peur, la culpabilité, le doute ontologique… dont l’existence semble dépendre au point qu’il semble impossible de le reconnaître comme conceptuel.

Programmations transgénérationnelles : identification à des peurs, doutes, culpabilités, définitions illusoires de soi, à des concepts identitaires imaginairement liés à l’existence… transmis d’adultes-enfants à enfants.

Transes auto-hypnotiques ou transes hypnotiques identitaires : auto enfermement dans la croyance que l’existence dépend des concepts et des définitions acquises à propos de soi.

Utiliser : nous employons ce verbe pour désigner le fait de se servir de quelqu’un d’autre ou d’une situation, pour se sentir exister soi-même. En d’autres termes, pour confirmer la définition imaginaire de « Moi », dans l’espoir toujours déçu, de contrer la peur ontologique.