La Dé-hypnose.

 

 

Qu’est-ce que l’autohypnose ?

L’autohypnose est un mécanisme inconscient qui consiste à s’identifier à des préjugés, croyances et images à propos de soi-même, acquis dans le passé. Autrement dit, les représentations de l’enfant du passé hypnotisent l’adulte d’aujourd’hui.

Il en résulte que face à un événement ou à des paroles interprétées comme stressantes, chacun a une tendance à régresser en âge. (Autohypnose).
Par exemple : Quelqu’un ne m’adresse plus la parole et je ne me rends pas compte que la sensation lourde que cela produit est liée à une interprétation d’enfant à laquelle je suis inconsciemment identifié (e): – je ne suis pas aimé (e) ou bien  – je ne vaux rien…

C’est ainsi qu’un événement anodin peut déclencher des sensations fortes telles que la sensation d’abandon, de confusion, de rejet, de solitude, d’impuissance, de danger…, liées à des croyances enfantines, sans autre rapport avec les événements en présence que l’interprétation automatique qui en est faite.

Le plus souvent, la confusion est telle, entre « ce qui arrive effectivement », « la traduction qui en est faite par la pensée » et « la sensation qui en résulte », que cette sensation entraine d’autres pensées confusionnelles, sensées elles aussi décrire la réalité et influer sur la réalité ou produire réellement du danger ou de la sécurité…

Cette activité autohypnotique et autoentretenue produit des effets  physiques de changements d’humeur, de contractions musculaires, d’élévations du rythme cardiaque, de somatisations… qui invitent à croire que cette activité mentale est  « la Réalité ».

Comment questionner et mettre en cause ce qui est considéré en mode automatique par soi-même comme « la Réalité » ?

La Dé-hypnose


La pratique de l’Autoquestionnement permet la dé-hypnose.

Comme l’ont dit en substance des penseurs occidentaux et orientaux de toutes les époques, tels que Socrate, Jacques Derrida, U.G. Krishnamurti ou Nisargadatta Maharaj…, le langage qui nous permet de structurer notre pensée, nous enferme à notre insu, dans sa structure. (Autohypnose)

Pourtant, c’est aussi au moyen du langage, qu’au cours de la Pratique de l’auto-questionnement accompagné, vous constatez comment vous plaquez arbitrairement depuis l’enfance, des mots et des concepts provenant de votre passé, sur ce qui se passe aujourd’hui. Vous découvrez le caractère imaginaire de vos interprétations et de ce que vous ressentez comme étant « votre très lourde réalité ».

Lorsqu’enfin vous voyez en détail comment se cauchemar s’est produit, lorsque vous voyez son origine, son histoire et que vous constatez comment ce cauchemar est entretenu aujourd’hui par la croyance qu’il est la « réalité », au point d’occuper toute votre vie, alors vous vous réveillez.

Ce réveil produit rapidement et durablement des effets tangibles au quotidien, autant chez l’auto-questionnant que chez son entourage.
Les souffrances dont le socle est conceptuel disparaissent, ainsi que les crispations, les somatisations, les addictions, les comportements récurrents, les auto-enfermements, les focalisations de l’attention sur le passé…

La spontanéité se développe. Par exemple :
– La capacité à sentir le monde tel qu’il est (sans interprétations) apparaît.
– La capacité à entrer en relation simple avec les autres se découvre.
– La sensation de vos propres besoins devient évidente au point qu’une vision claire des moyens de les combler s’installe définitivement.

Dés-hypnotisé du passé vous constatez l’amour, la joie, l’existence…

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