Être, Amour, Conscience…*

RIEN N’A JAMAIS ÉTÉ PERDU !

Pourtant lorsque vers trois ans vous et moi avons commencé à nous diviser imaginairement en un « regardeur de soi » et un « moi » regardé, nous nous sommes crus séparés de nous-mêmes, séparés de l’idéal, séparés de tout !  C’est un véritable choc de séparation, une perte imaginaire du paradis…

Bien des années plus tard, l’adulte développe des stratégies parfois efficaces pour obtenir une position sociale, un bonheur entre amis, en couple, en famille… Par contre, s’il cherche confusément à « rejoindre » Être, Amour, Conscience et un idéal impossible à décrire…, cela entretiendra la sensation de séparation d’avec ce qu’il cherche, cela entretiendra des mécanismes récurrents et une sourde souffrance.

Cette souffrance invite communément à une quête de réparation, à un travail sur soi, à un long chemin spirituel… qui confirmeront mécaniquement la sensation d’être séparé d’un but qui semble aussi vitale qu’il est inatteignable.

L’autoquestionnement des croyances à propos de soi-même, révèle les détails et le contexte de cette « histoire de séparation » pour faire apparaître que c’est une histoire. Pour faire apparaître que la sensation de séparation d’avec Être, Amour, Conscience est le fruit de l’imagination d’un enfant auquel vous êtes peut-être encore identifié.

La reconnaissance de cette histoire révèle vos ressources d’adulte et vous encourage à les mettre en œuvre spontanément dès maintenant et durablement.

*« Le paradis » est conçu ici comme un idéal qui ferait de nous et de notre vie un idéal.
Être, Amour, Conscience… ne sont pas conceptualisables.